lundi 9 novembre 2009

Trophée Blogger (suite)

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Mes 7 petits secrets (avouables)
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Martine, des "Idées Heureuses" m’a rappelé que remettre le « Trophée Blogger » était soumis à la révélation de 7 petits secrets.
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Les voici donc !

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Quand j’étais petite, je voulais être chanteuse de rock.
Plus tard, j’ai fait des études de mathématiques, puis de psychologie.
Mon "vrai" prénom est Claude-Sophie.
Je ne fais quasiment jamais la cuisine, vous devinez pourquoi…
Je suis insomniaque depuis l’enfance, quand je dors 5 heures d’affilée, c’est le bonheur !
Je n’aime pas les desserts, ce qui me permet de garder « relativement » la ligne tout en vivant avec J. de Totirakapon...
J’ai écrit des livres de mathématiques pour les élèves en grande difficulté.

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Et voilà !

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Avec une photo de "mon pays"

dimanche 8 novembre 2009

Les peintures de la vie : Venise (3)

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Automne à Venise (suite) : arbres, feuillages et touches florales
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samedi 7 novembre 2009

Du côté de la psychologie : de l'ouverture d'un blog aux "Amitiés du net" et au "Trophée blogger"

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J’ai ouvert ce blog quasiment un an après la mort de ma mère qui, elle, écrivait son journal sur un agenda…
Cet « héritage » m’avait fait poser la question de l’écriture dans ce journal « semi-intime » qu’est le blog.
J’écrivais alors :
"Faire un blog, c’est réactiver cette part de l’enfance qui est en soi."
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Je disais aussi que l’écriture, comme la peinture, ont des vertus sublimatoires (au sens analytique de « la transformation de la véhémence des pulsions »), voire cathartiques.
« Nous parlons toujours de nous au travers des sujets que nous abordons. »
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Aussi loin qu’il m’en souvienne, j’avais toujours voulu écrire et j’avais toujours écrit ou, du moins, tenté de le faire.
Lors de mes premières publications, je n’avais pas l’impression d’écrire pour les lecteurs de mon blog... mais que serait mon écriture sans leur regard ? Nous savons bien que, sur l'espace public d'internet, personne n'écrit que pour soi. Ce serait aberrant de le croire. Dès lors, on écrit forcément en pensant au lecteur. Pas uniquement pour le lecteur, mais assurément pas sans lui.
"Travail sur le fil, toujours..."
"L’ autre invisible » est un catalyseur de ses propres émotions et de ses passions. La fonction du commentaire est de lui donner vie, donc de rendre plus tangibles émotions et passions."
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Pour confirmer cette « écriture lue », un peu plus tard, en juin 2009, j’avais fait part de ce que j’avais appelé alors « mes Amitiés du net », certaines de ces « Amitiés » étant dédiées à des blogueurs avérés, d’autres à des lecteurs des « Peintures de Norma C. », que je connaissais par ailleurs et avec lesquels j’entretenais, de longue date, des relations amicales.
« La création des "Peintures de Norma C." m'a permis de rencontrer d'autres blogueurs et de nouer, avec certains d'entre eux, discussions, débats, échanges d'idées, le tout dans le plus grand respect de nos différences : finalement quelque chose qui s'apparente à de l'amitié... »
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J’avais dédié ces « Amitiés du net » à Linda, de Minemineetcie, à Anne, de Miscellanéesanne et à Zig et Zag, les deux petits nantais idoles de mes chats.
Depuis, d’autres blogueurs ont rejoint cette petit famille, et, sans être exhaustive, je citerai Martine, des Idées Heureuses et Denis, de Québec Bourse, avec lequel nous sommes passés du virtuel au « concret » par notre rencontre de l’été dernier.
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Ces mois d’échanges amicaux ont encore conforté ces « amitiés du net », que je tiens à affirmer une nouvelle fois aujourd’hui.
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J’ai tenu cependant à "élargir" cette famille d’« amis blogueurs », en proposant le « Trophée Blogger » à des blogs que j’aime beaucoup, certains, soit découverts récemment, soit moins connus de la « famille initiale ».
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En ce qui concerne les blogs artistiques, je désignerai donc :
« Les tableaux de Rose » et « A la recherche de l’Absolu », le premier pour rendre hommage à cette jeune artiste des Hautes Alpes et à son talent, le second pour la qualité exceptionnelle de ses photos.
lestableauxderose.blogspot.com
alarecherche de l'absolu.blogspot.com
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En ce qui concerne les blogs félins et italiens, Paola dei gatti et Pupina de « Gatti e misfatti », un blog où l’amour des chats rivalise avec humour et causticité politique, pour la plus grande joie de Totirakapon.
gattiemisfatti.blogspot.com
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Nous ne pouvions pas ne pas évoquer Venise, avec Lorenzo et Tramezzinimag, ce blog sur la « vie à Venise ».
Je reprendrai pour illustrer ce blog la citation d’Eric Valmir dans Totirakapon :
« Venise n’est pas qu’un joyau architectural, c’est une atmosphère, un parfum, une rencontre presque méditative…
Il suffit de s’arrêter cinq minutes pour la regarder dans les yeux et se rendre compte que Venise est une personne. Mystérieuse et complexe. Elle ne veut pas être prise, elle ne réclame qu’un peu d’attention. C’est le propre des êtres humains."
tramezzinimag.blogspot.com

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Enfin, notre découverte locale, « le chat de Marseille », une chronique des « coups de cœur et de griffes sur notre belle ville ».
lechatdemarseille.blogspot.com
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Pour terminer, les choix de Totirakapon : "La piccola casa", le blog de son ami génois Max et de sa petite Ginevra et « Qualcosa di Rosso », un blog culinaire quasiment artistique, avec ses splendides photos, qui ravira gourmets et gourmandes !
lapiccolacasa.blogspot.com
qualcosadirosso.blogspot.com
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Bonne journée à tous !
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Norma

vendredi 6 novembre 2009

Les peintures de la vie : Venise (2)

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Automne à Venise - Vignes vierges
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Nous nous sommes souvent rendus à Venise à l'automne, mais nous n'avions jamais eu ce temps parfait, qui adoucissait les couleurs et rendait la ville quasi irréelle.
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La nature était présente à ce rendez-vous de la couleur.
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mardi 3 novembre 2009

Les amis de ma vie : les récits de Kali

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Les malheurs de Kali : Dame Kali en exil
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Pas de chance !
D’abord le contexte, comme dirait maman : à la maison, personne n’est gros, ni les humains, ni les félins… Même Rafi, qui était rondelet à une époque, a maintenant la ligne « haricots verts » (que j’adore, soit dit en passant…)
Dans ce contexte, je fais bien sûr figure de grosse, moi qui ne suis que potelée (enfin, très potelée…)
Et puis, un rien (ou presque) me fait grossir, il faut le savoir !
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Ensuite, mes véritables malheurs ont débuté lors de la visite du père de maman, il y a deux mois environ : celui-ci m’a très grossièrement appelée « Bouboule » à plusieurs reprises, ce qui d’ailleurs, a mis maman fortement en colère ; laquelle maman m’a défendue âprement : « Kali est peut-être un peu grosse, mais elle est fort jolie ! » Et vlan !
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Le même jour, mon frère humain A. s’est permis de déclarer : « Je crois que Kali a encore grossi ». De quoi je me mêle ! Lui qui mange comme quatre et ne prend pas un gramme ! En plus, il arrive toujours en retard pour les repas, ce qui est très impoli ! Moi je suis toujours à l’heure, même en avance…
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Ensuite, le vétérinaire, un grand échalas, s’est aussi ligué avec eux contre moi : « Kali est trop grosse, il faut IMPERATIVEMENT la mettre au régime, autrement elle aura du diabète ! »
Papa et maman ont pris cette menace ridicule très au sérieux et j’ai été condamnée aux croquettes « light », deux fois par jour seulement, pendant que Rafi et Charlie se délectaient de délicieuses boîtes, sous les faux prétextes que l’un était trop maigre et déprimé (le pauvre !), l’autre en pleine croissance…
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La goutte d’eau a été une rencontre malheureuse entre papa et notre voisin, le papa humain de Ponpon.
Pourquoi ont-ils parlé de moi, allez savoir, comme s’il n’y avait pas d’autres sujets de conversation entre humains ?
Pourquoi le papa de Ponpon a-t-il "cafté", ce traître ? « Kali finit toutes les pâtées d’Oscar et Ponpon, depuis quelque temps, que se passe-t-il ? »
C’est vrai que depuis que j’étais injustement au régime, je faisais la sage devant papa et maman et j’allais en douce manger à côté…
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Papa a raconté cette conversation a maman qui m’a simplement regardée d’un drôle d'air, sans rien me dire... pas le moindre reproche…
Étrange.
Puis papa et maman se sont regardés et ont hoché la tête de conserve (miam miam…).
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Les jours ont passé et toujours rien : aucune mesure de rétorsion…
Étrange.
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Puis papa et maman sont partis en voyage et nous sommes allés à notre pension.
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La vue depuis notre pension

Vendredi dernier, à leur retour de vacances, papa est venu nous chercher, comme d’habitude.
J’avais fait une grande toilette pour être belle pour rentrer à la maison…
Quelle ne fut pas ma stupeur quand j’ai vu papa embarquer Charlie et Rafi dans leurs cages de transport et me dire :
« Tu restes une semaine de plus, Kali, toute seule, tu vas faire le régime, je viendrai te chercher vendredi prochain, j’espère que tu maigriras un peu ! Il n’y a pas de pâtée pour chien, ici ! »
Le traître, les méchants !
Charlie et Rafi se sont mis à glousser dans leurs cages, et j’ai vu Charlie me faire une patte d’honneur, le petit voyou !
Attendez, la vengeance est un plat qui se mange (miam miam) froid, ce qui me convient très bien…

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Ce que je vois de ma prison

Donc, je suis une exilée politique, puisque être un peu trop gros est politiquement incorrect dans la société humaine…
Je pense aux grands hommes qui ont vécu le même sort, en particulier à Victor Hugo à Guernesey (je suis cultivée, moi ! )
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Avec seulement deux repas "light" par jour, bien sûr que je vais maigrir, d’autant que je me fais beaucoup de soucis : l’anarchie a dû s’installer à la maison, puisqu’il n’y a plus de chef !
J’aurai du pain sur la planche (miam miam) pour remettre de l’ordre, à mon retour !
Vous en aurez des nouvelles !

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Signé : Dame Kali en exil

dimanche 1 novembre 2009

Du côté de la psychologie : deuil ou deuils ?

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Pour "Griffe de Velours"
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La séparation définitive avec un être aimé est une épreuve bouleversante.
Pour toi qui es confrontée aujourd'hui à la perte de ce père qui t'était si cher, ce très beau texte de Catherine Dolto écrit lors de la mort de Françoise, sa mère.
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"Quand ma mère est morte, je me sentais très bien.
J'étais sereine, certaine de l'avoir accompagnée, en famille, du mieux possible. Nous avions ri et pleuré avec elle jusqu'aux derniers moments, nous avions longuement parlé de notre séparation à venir et, à part une recette de cuisine restée imprécise, rien ne semblait manquer à mon héritage.
Très vite, j'ai compris que cette sérénité était incompréhensible, voire scandaleuse, aux yeux de certains. «Vous êtes dans l'euphorie du deuil, c'est classique, mais vous allez vous effondrer», me dirent deux ou trois collègues de ma mère. C'est tout juste si on n'ajoutait pas : «Rassurez-vous, le pire est forcément à venir.»... J'attends toujours.
Au même moment, je me suis trouvée entourée de proches de Françoise que je devais consoler, me disant parfois que c'était quand même ma mère et non la leur qu'ils pleuraient avec tant de souffrance. C'était idiot, je l'ai vite compris. Évidemment qu'elle était leur mère aussi, s'ils le voulaient ! Après tout, je ne savais pas ce qu'elle était pour eux, ni en quoi cela me concernait. Leur deuil n'enlevait rien au mien.
C'est ainsi que j'ai compris ce que chacun sait mais que l'on ne saisit qu'en le vivant : LE deuil, ça n'existe pas.
Ce qui m'est apparu clairement, c'est que le deuil dépend beaucoup des circonstances de la vie partagée et des circonstances de la mort. Le deuil est à l'image du lien que l'on entretenait avec la personne qui est morte, et ce lien perdure, lui.
Ainsi, mon deuil ressemblait à cette relation, profonde mais légère à vivre. Il était léger et, dans une certaine mesure, joyeux. Cela n'exclut ni les larmes ni le chagrin. Mais cela modifie le manque.
Le vide laissé est peuplé ou hanté de souvenirs plus ou moins heureux ; dans notre cas, j'ose avouer que les souvenirs heureux prédominent. Même le souvenir du moment précis de sa mort, s'il est émouvant, n'est jamais triste, au point que cela m'a interrogée.
La vérité, c'est qu'elle nous avait pris par la main pour entrer dans le début du deuil avec nous. En parlant tranquillement de sa mort, qu'elle trouvait «à la fois jouissive» (sa curiosité devant un tel moment) «et inquiétante» (quand même...). «Je ne suis pas inquiète de mourir mais je suis triste de vous quitter», ajoutait-elle. En préparant ses funérailles, elle nous avait accompagnés un bout de chemin, de ce fait la suite ne faisait pas peur.
Je me souviens d'un moment important, trois semaines avant son décès. Je l'avais «roulée» jusqu'à son bureau dans son fauteuil, son long tuyau d'oxygène lui faisant à la fois une traîne et une laisse dont elle se souciait peu. Ce jour-là, la pièce était nimbée d'une belle lumière. Elle a souri d'un air ravi et a dit, presque pour elle-même : «Quel beau bureau !» Puis, après un temps : «Mais ce n'est plus le mien, tu peux y faire ce que tu veux.» Toujours le même sourire mais avec un peu d'émotion étonnée dans la voix. Plus tard, toujours clinicienne de sa propre vie, elle m'a confié son étonnement devant ce détachement, auquel elle ne s'attendait pas mais dont elle savourait la dimension libératrice."

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San Michele, le cimetière de Venise
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Fille de la célèbre psychanalyste et pédiatre française Françoise Dolto, Catherine Dolto-Tolitch, née en 1946, est psychothérapeute et auteur de livres sur la santé des enfants.
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Je vous conseille son ouvrage :
"Il y a 10 ans la psychanalyste des enfants disparaissait".

Catherine Dolto-Tolitch parle de l’après Dolto, Éd.Lien social, n° 467, 17 décembre 1998
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Catherine Dolto-Tolitch

vendredi 30 octobre 2009

Les peintures de la vie : Venise (1)

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La phrase du jour
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"Nous faisons des voyages et puis un jour, il y a LE VOYAGE A VENISE..."
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San Giorgio Maggiore à la lumière d'une fin d'après-midi

Cette fois-ci, il ne s'agissait que d'un raid mais Venise était toute rose et bleue sous les rayons rasants de ce soleil d'automne...
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San Giorgio Maggiore à midi